La préservation de la nature et la célébration de la vie forment un duo indissociable dans la mouvance actuelle des services funéraires.
De plus en plus de Québécois choisissent des options éco-responsables pour rendre un dernier hommage à un proche tout en protégeant l’environnement.
Bien que certaines pratiques soient en émergence, le cimetière écoforestier Forêt de la seconde vie se distingue comme un pionnier : il est le seul cimetière écoforestier au Québec, le seul doté d’une servitude de protection et de conservation à perpétuité enregistrée, et le seul inscrit au Répertoire des aires conservées du Québec.
Une innovation qui redéfinit les standards du domaine funéraire.
Voici quatre pratiques inspirantes qui contribuent à cette évolution.

1. La servitude de protection forestière
Les cimetières écoforestiers adoptent de plus en plus la servitude de protection forestière, un engagement légal qui garantit la préservation perpétuelle de la biodiversité.
Cette servitude interdit tout développement ou exploitation à long terme et maintient l’intégrité écologique du milieu.
Ainsi, la fin ne marque que le commencement pour les défunts y étant inhumés et qui contribueront à la richesse écologique le site demeure pour les générations à venir.

2. L’enracinement : inhumation écoforestière
Au sein de la Forêt de la seconde vie, cette pratique consiste à disperser les cendres au pied d’un arbre dans un cimetière écoforestier.
Elle réduit l’empreinte écologique en éliminant la nécessité de pierres tombales ou de cercueils traditionnels.
C’est une façon de faire don de soi à la nature, offrant un dernier geste de gratitude envers la forêt.
Cette inhumation écoforestière permet de préserver l’harmonie naturelle tout en créant un lien intime et symbolique entre le défunt et l’environnement.

3. Devenir un arbre au décès
De nombreuses familles choisissent d'acquérir leur propre concession de planter un arbre lors de leur’inhumation.
C’est une pratique assez courante, mais les conditions varient beaucoup d’une maison funéraire à l’autre.
Si ce service vous intéresse, informez-vous bien sur l’entretien des arbres après leur plantation. Par exemple, à la Forêt de la seconde vie, une fois votre essence d'arbre choisie et celui-ci bien enraciné, une servitude forestière oblige légalement le cimetière à en assurer la préservation à long terme.
Au-delà du simple acte de commémoration, cet arbre contribue activement à la régénération forestière et à la création d’habitats propices à la faune. Chaque arbre planté est un legs vivant, un engagement concret pour contribuer à un succès écologique collectif.
Dans un contexte de changements climatiques, cette pratique offre une perspective d’espoir et de renouveau.

4. La gestion durable des sites cimetières
La gestion écologique des cimetières va bien au-delà de l’absence de structures lourdes.
Elle inclut la préservation de la biodiversité, l’utilisation restreinte de pesticides et herbicides, et l’entretien raisonné du terrain. On privilégie des aménagements minimalistes, laissant la forêt s’exprimer dans toute sa splendeur.
Cette démarche atténue l’empreinte humaine et favorise le bien-être de la flore et de la faune.
Choisir une maison funéraire pour ses pratiques funéraires éco-responsables
Située à Sainte-Sophie, la Forêt de la seconde vie rassemble toutes ces nouvelles pratiques dans un même lieu empreint de respect et d’harmonie.
Son équipe de professionnels, humains et à l’écoute, accompagne les familles dans leur démarche de deuil tout en veillant à honorer l’environnement.
À travers son processus d’enracinement, la Forêt de la seconde vie offre un service d’inhumation écoforestière, la possibilité de planter un arbre commémoratif et la garantie d’une servitude de protection forestière pour préserver durablement le site.
Ainsi, choisir la Forêt de la seconde vie, c’est poser un geste fort pour l’être cher, mais aussi pour la nature qui se renouvelle et grandit grâce à notre engagement.